C'est un extrait assez long. Les motifs de discrimination institutionnelle sont clairs, mais il est omis la question sociale : on sait pourtant très bien que les personnes en situation de précarité ont bien des difficultés à prendre part aux décisions. Ce serait intéressant de voir à ce sujet l'évaluation de la place des bénéficiaires du RSA qui sont pour certains d'entre eux évaluateurs du dispositif (parmi les professionnels). Plus connue est évidemment la sous-représentation des classes moyennes et des classes populaires lors des élections politiques. La question du statut social et de l'inégalité économique devrait être plus explicite.Dès le départ, les buts et objectifs du processus de décision doivent être expliqués aux jeunes. Les jeunes devraient avoir la possibilité de négocier leur participation, en tenant compte de leurs préférences et leurs stratégies de travail. Ils devraient être pleinement informés sur les raisons de participer, mais aussi avoir la possibilité de ne pas participer.
- Compréhension et choix communs
Il est important d'encourager et de guider les jeunes vers l'exploration, la réflexion et l'identification de leurs propres préoccupations et de leurs idées novatrices pour des solutions potentielles comme point de départ. Cela signifie que l'orientation et les résultats attendus des processus de participation devraient être ouverts et souples pour appuyer la vie quotidienne des jeunes et leur expérience.
- Partir d'où en sont les jeunes
Veiller à ce que les jeunes soient protégés contre la violence, la manipulation et l'abus et à examiner attentivement les risques potentiels auxquels les jeunes peuvent être exposés dans les processus participatifs. S'assurer de l'engagement de toutes les parties concernées à travailler ensemble vers des résultats positifs, en respectant les opinions et les perspectives de chacun.
- Un environnement sûr et stimulant qui est sensible aux besoins des jeunes
Il faudrait envisager de fournir un équilibre subtil entre les conseils et le soutien d'une part, et la création d'un espace pour le travail autonome des jeunes d'autre part.
- Équilibre entre l'orientation et l'indépendance
On doit rendre les relations de pouvoir transparentes qui sont parties prenantes au processus de prise de décisions. Cela doit être discuté avec les jeunes dès le début, afin qu'ils puissent cerner la sphère réaliste de leur influence. En outre, les adultes peuvent aider les jeunes à élargir le champ de leur pouvoir dans des domaines où, normalement, ils ont peu ou pas d'influence.
- Clarifier les enjeux de pouvoir (power-mapping)
Les jeunes devraient avoir une large palette de possibilités pour participer en fonction de leurs intérêts, de leur expérience et de leurs capacités. Une attention particulière devrait être accordée pour assurer que les structures participatives sont en place pour soutenir les enfants marginalisés ou défavorisés (quelle qu'en soit la raison) et les personnes à différents âges. On doit fournir un éventail de choix pour la participation qui sont sensibles à des différences (âge des enfants, stade de développement, sexe, ethnicité et religion). Structurer et faciliter le soutien par les pairs entre les différents groupes de jeunes est également important.
- L'inclusion
Le processus complet du projet doit être transparent et être régulièrement mis à jour tandis que le processus se développe. La pertinence de chaque phase doit être discutée avec les jeunes. Les jeunes ayant des aptitudes, une expérience et des compétences différentes peuvent choisir de participer à différentes phases et à différents aspects du processus décisionnel, ce qui devrait être respecté. En outre, les jeunes doivent obtenir un retour précis et régulier sur l'impact de leurs travaux sur les problèmes dont ils s'occupent.
- L'information continue
Les parents doivent être pleinement conscients des buts et objectifs du processus quand c'est adéquat (en fonction de l'âge des jeunes). Les parents ont parfois besoin d'être soutenus pour accepter que les jeunes ont leur mot à dire, et faire marche arrière. Le processus de participation devrait incorporer les structures et traditions locales de soutien pour les jeunes. Les professionnels expérimentés dans le travail avec les jeunes, comme ceux ayant une compétence professionnelle dans le domaine en question, devraient être impliqués dans le processus.
- Les liens de proximité, professionnels et familiaux
Structurer, faciliter et guider les processus de participation est complexe et exigeante pour les professionnels travaillant avec les jeunes. Leur développement professionnel et le soutien continu sont donc inestimables.
- Perfectionnement et soutien professionnels
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lundi 21 septembre 2009
Comment décrire les principes de la participation des jeunes
dimanche 20 septembre 2009
Comment décrire le niveau de participation des jeunes

C'est très intéressant d'appliquer par exemple ce graphique à la contribution des jeunes du Conseil Parisien de la Jeunesse à la réforme de ses statuts qui sera votée prochainement au Conseil de Paris.

Je crois qu'on relève de la 3ème ligne, puisque le débat était principalement articulé autour des propositions et des questions formulées par le cabinet de Bruno Julliard. Des ajouts à la marge ont pu avoir lieu (la question de la formation des jeunes conseillers, ou la reconnaissance par la Mairie via une lettre du Maire). Mais le document de la LDH sur la démocratie locale que j'avais apporté pour qu'il soit diffusé au groupe de réflexion sur la réforme du CPJ a été refusé par le cabinet de Julliard sans qu'on m'en prévienne sous prétexte que c'était hors-sujet. Pourtant le Conseil Parisien de la Jeunesse traverse les mêmes conflits que les autres instances de la Ville comme les Conseils de quartier. C'était prendre le risque de poser les questions qui fâchent : pourquoi par exemple dans certaines instances (mais pas toutes) ce sont les élus président l'instance ? C'est le cas du CPJ bien sûr et ce n'est pas prêt de changer.
L'engagement dans le projet a été limité dans la réforme du CPJ : 5 jeunes engagés sur le long-terme dans le groupe de réflexion regroupant associatifs, chercheurs et fonctionnaires de la Ville. Mais seul un débat avec l'ensemble du Conseil Parisien de la Jeunesse a été organisé. Nos réponses ont été calées d'abord sur les thématiques choisies et il reste à démontrer que nos propres besoins seront pris en compte. Je pense notamment à la formation des jeunes conseillers, comme c'est le cas dans d'autres villes ou au fait que nous n'avons pas les moyens de communiquer entre nous (ce sont des requêtes qui restent sans effet). La sélection du thème a donc été mineure.
Sur l'investigation en revanche, je crois qu'on est allé aussi loin que les animateurs des différentes CJA donc ce point a été particulièrement mis en valeur comme la question des buts. Je me souviens de la position de Margie Bruna défendant tout ce qui pourrait nuire à l'actuelle diversité du CPJ.
Ce travail de réforme aurait dû susciter la résurrection de la commission Charte du CPJ, mais ça n'a pas été le cas. Les actions ne sont donc pas vraiment le point fort du processus déclenché par Bertrand Delanoé lorsqu'il a décidé de la réforme du CPJ avant les municipales. Enfin, il est tout à fait caractéristique des différentes concertations menées par la Ville que la question de l'évaluation et du suivi soit pour l'instant minoré. C'est d'ailleurs pour ça que l'ancien Observatoire parisien de la démocratie locale a périclité quoi qu'en dise le site Internet de la Mairie de Paris.
mercredi 16 septembre 2009
Comment inventer la société civile
La société civile organisée est généralement perçue comme faisant face aux élus et à l'État. Je n'ai jamais bien vu la différence avec n'importe quel groupe d'intérêt (lobbying ou plaidoyer) qui fait valoir ses droits. Pour la société civile organisée, généralement, les droits se font toujours « pour le bien commun ». Mais tout le monde s'inscrit dans le discours du bien commun, ce qui peut cacher d'autres phénomènes d'occultation et de domination symbolique. Les polémiques autour de la laïcité en France ou au Québec en sont bien la preuve.
Au-delà du discours du bien commun, il faudrait analyser de manière fine les trajectoires des personnes qui siègent dans les instances. Au niveau international, les transferts de personnes représentant Amnesty vers le Haut-Commissariat des droits de l'homme de l'ONU ont déjà été analysés (je ne retrouve plus la source). Aux États-Unis, Obama a interdit que les personnes issues de son administration puissent en 2012 devenir lobbyiste lors du second éventuel mandat. En France, Kouchner est l'icône de la société civile depuis les années 70. Martin Hirsch, qui dirigeait son cabinet durant le gouvernement Jospin, est passé ensuite à la tête d'Emmaüs jusqu'à 2007. Se revendiquer de la société civile, c'est donc peut-être simplement de la mystification.
Sans transition aucune, je signale la parution d'un entretien de José Bové avec Emmanuelle Cosse dans la revue Regards (dirigée par Clémentine Autain et Roger Martelli). Il y est aussi question du lien entre partis politiques et mouvements sociaux.
jeudi 3 septembre 2009
Comment les jeunes Européens appréhendent les droits de l'Enfant
Premier commentaire : s'agit-il d'un sondage sur les droits de l'enfant ? En tout cas, pas tel que l'entend la Convention relative aux droits de l'enfant. Il s'agit d'un sondage sur la conscience pour les enfants d'avoir des droits spécifiques par rapport aux adultes. C'est flagrant sur le test de connaissances : les deux questions portent sur une situation de divorce où l'un des parents partiraient dans un autre pays de l'UE. On rigole un peu pour la deuxième question porte sur la labellisation des jeux vidéos selon l'âge. Cela ne rentre absolument pas dans la convention des droits de l'enfant.
Sur la méthodologie, je suppose qu'ils ne suivent pas la méthodes des quotas. Le sondage a concerné 10000 jeunes Européens, dont 400 Français. Ce n'est qu'un sondage, et que nous enseigne-t-il ?
Les jeunes Français semblent moins conscient de leurs droits (p.16). La question portant sur un ressenti, ce n'est pas le plus convaincant.
Je trouve beaucoup plus intéressant les priorités politiques qu'ils définissent p.20 : en premier vient l'éducation (77% des Européens concernés et 68% des Français), puis la sécurité (47% UE, 37% France), la santé (42% UE, 40% France), les loisirs (32% UE, 30% France), la justice (28% UE, 35% France), l'environnement (23% pour l'UE et la France aussi), les migrations (16% UE, 18% France).
Contrairement à la plupart des autres pays, les jeunes sondés de France inversent santé et sécurité dans leurs préoccupations, la santé passant en deuxième position. Au niveau européen, c'est bien un sujet qui discrimine les filles des garçons contrairement aux autres questions. Si l'éducation est citée autant chez les unes que chez les autres, les priorités s'inversent pour les domaines suivants : quand on est une fille, on semble privilégier la sécurité (47% contre 41% chez les garçons) et la santé (48% contre 37% chez les garçons). Quand on est un garçon, la deuxième préoccupation avant la sécurité semble être les sports et les loisirs (39 contre 24% chez les filles).
Une autre question porte sur ce que définissent les jeunes comme priorités nationales. Les jeunes Français sondés sont en queue de peloton pour mettre la violence, l'exploitation sexuelle ou les drogues comme priorités nationales. Par contre, on apprend p.33 qu'ils sont 48% à classer en premier le racisme et les discriminations (27%UE) : c'est le plus fort taux par rapport aux autres pays. Et les sondés français sont aussi bien au dessus pour vouloir s'attaquer à la pauvreté (29% contre 23%).
Mais alors que faire ? Si les Français sont moins informés, comment leur apporter l'information à propos de leurs droits et sur les moyens pour eux de s'informer ? 94% des sondés en France comme dans le reste de l'UE demandent des campagnes d'information par divers canaux (Internet surtout, télé). Je suis très étonné que parmi les canaux proposés ne figure pas l'école.
Cette situation rend nécessaire l'opération Graines de citoyen organisée par la section du 18e de la LDH, parmi d'autres évolutions souhaitables comme la rénovation de l'éducation à la citoyenneté à l'école.
vendredi 28 août 2009
Comment Internet reste un espace (incomplètement) public
Ils [les utilisateurs] exploitent les propriétés des différentes plates-formes pour construire un public adressé tout en se cachant des autres. Sur leurs Skyblogs, les adolescents paradent devant leurs copains. Parents, professeurs ou responsables d'établissement ne font pas partie du public visé et même s'ils peuvent accéder à leur Skyblog, il leur faut pour cela s'engager dans de fastidieuses et complexes explorations pour les découvrir.
L'opposition binaire privé/public cache en fait des dimensions plus subtiles et de nombreuses positions intermédiaires. [...] Il y a toujours du privé dans le public et inversement.
Extrait de : Dominique Cardon, "L'identité comme stratégie relationnelle", Hermès, Vol. 53, 2009.
Le dernier numéro de la revue Hermès consacrée à TRAÇABILITÉ ET RÉSEAUX. Absolument passionnant, tout semble passé en revue : RFID, l'histoire de Petite Anglaise, la vidéosurveillance, la CNIL, les mobiles,... Cela constituera une excellente base documentaire pour préparer les ateliers de Graines de citoyen sur les données et la protection de la vie privée. Je n'ai eu le temps de lire hier que quelques articles, dont celui de Dominique Cardon.
Il aborde aussi le jeu de certains qui envoient dans le domaine public des vidéos sur des plateformes comme Youtube ou Dailymotion, mais qui taggent et nomment leur vidéos de telle manière que seuls les initiés pourront y avoir retrouver la vidéo. Il y a aussi toute la réflexion autour des différentes identités projetées selon les différents sites communautaires. Le profil sur un site de drague ne développe pas les mêmes "atouts" avec le profil sur Myspace. Le but reste de favoriser les recherches ciblées. Alors les gens tendent à rendre des choses intimes publiques pour gagner du temps. Parfois, ça arrive aussi par erreur. Et c'est le drame.
samedi 15 août 2009
Comment une vidéo tente de raconter la conférence de Bruxelles
The Commissioner for Health Androulla Vassiliou is proud to release a short video clip illustrating the highlights of the first ever EU level youth health conference held in Brussels on 8-10 July.Comme on m'aperçoit un quart de seconde, c'est de l'autopromotion évidemment.
Mise à jour de l'autopromotion au 9.01.10 :
dimanche 9 août 2009
Comment améliorer les conférences pour les jeunes à Bruxelles ?
Il faut faire le pari que ce débat de qualité puisse se répéter pour approfondir les sujets. Pour cela, je propose quelques pistes.
La première chose, c'est que ce type de débats puisse avoir lieu dans tous nos pays et qu'on s'intéresse à l'avis des jeunes les moins mobilisés.
Chaque pays devrait donc décentraliser ces débats et tenter l'expérience de ce type de conférence avec tous les élèves d'un lycée par exemple. Pour ne pas perdre l'intérêt de la discussion des différentes situations nationales, cette expérience pourrait être menée avec les établissements qui sont jumelés à travers l'Europe.
Chaque atelier durait une heure et demi. Comme les présentations étaient très intéressantes et très denses, il est certainement possible d'augmenter la durée des ateliers. Cela permettrait aussi de travailler plus en détails sur les conclusions. Les participants pourraient les valider collectivement une par une.
Il est très important d'assurer l'empowerment des jeunes, comme cela a dû être dit de très nombreuses fois. Une journée de préparation pour cette conférence a semblé à certains bien courte, surtout quand on a des situations nationales très différentes et que les intervenants en face de nous sont très intéressants. Cela donne l'impression de n'avoir qu'effleurer le sujet alors que certains commençaient tout juste à être sensibilisés.
Au delà de la sensibilisation, il faudrait pouvoir aller plus en profondeur et avoir un dialogue structuré avec les décideurs. La constitution de groupes de travail mixte jeunes-professionnels qui se réuniraient régulièrement pourrait être une solution pour continuer ce travail. Ce type de réunions ont déjà existé par le passé.
Madame Androulla Vassiliou, l'actuelle Commissaire à la santé a trouvé nos remarques très stimulantes. C'est pourquoi il nous faut rester actifs dans le processus de décision. Il pourrait être utile de faire le point sur l'évolution de la situation au regard de nos propositions formulées. On pourrait organiser une nouvelle conférence en 2010 où les eurodéputés s'occupant des questions de santé discuteraient de nos propositions, comme la suggérait Robert Madelin, Directeur Général de la DG de la santé et des consommateurs.
D'ailleurs, Robert Madelin nous attend au tournant pour voir si notre engagement tiendra dans la durée... Pourquoi laisser les lobbyistes professionnels s'investir dans le Parlement Européen ? C'est aussi notre responsabilité de interpeller les eurodéputés. C'est pourquoi il faut saluer l'initiative de mettre en lumière les eurodéputés particulièrement chargés de ces questions. Sur les politiques de jeunesse, l'outil des agoras citoyennes, initiée par Gérard Onesta, pourrait nous être utile pour rassembler les réflexions de la société civile sur cette question.
Quel que soit le domaine, on se rend compte qu'après 20 ans de la Convention des Droits de l'Enfant, beaucoup reste à faire pour que les jeunes puissent être entendus pour les décisions qui les concernent de près ou de loin. Souhaitons que, quel que soit le nom du Commissaire européen à la santé à l'automne, cette initiative trouve des suites !
Comment consulter les jeunes Européens sur la politique de santé

Alors que le camp de préparation repartait de zéro pour se fonder uniquement sur les expériences des participants, l'échange mutuel sur les problèmes dans chaque pays a favorisé la prise de parole des jeunes participants. Leur constat a permis de vérifier la pertinence des propositions formulées par le Youth forum dans son Document politique « La santé et le bien-être des jeunes » adopté en novembre dernier. Alors après cette Conférence riche en propositions, que peut proposer la Commission Européenne ?
L'action de l'Union se résume pour le moment à un échange de bonnes pratiques, ce qui est crucial pour réduire les inégalités de santé tout en tenant compte des traditions nationales. Si chaque pays a des traditions différentes, il y a un consensus général pour remettre les jeunes au centre des stratégies de réduction des inégalités de santé : les échanges de bonnes pratiques en santé mentale, en santé reproductive ou sur les stratégies anti-tabac ont répété à longueur de powerpoint et de discours la nécessité de méthodes interactives et de l'implication des jeunes en amont dans l'élaboration de ces politiques.
Mais la formation des professeurs, les programmes scolaires des élèves ou le fonctionnement institionnel des écoles ne relèvent pas par exemple de la compétence de l'Union Européenne. Par contre, l'Union Européenne peut pallier l'inaction des États-membres en finançant des projets innovants à caractère expérimental. D'autres actions sont aussi possibles si une politique cohérente est menée transversalement. Alors que la malbouffe rapporte tant aux entreprises et provoque un ravage sanitaire, il serait temps de taxer ces produits et même d'interdire leur publicité à l'échelle de l'Europe. Cela permettrait au moins de dégager les financements nécessaires pour assurer l'empowerment (assurer que les jeunes soient des citoyens actifs) et des programmes aidant des professionnels de terrain, comme Epode (sur l'obésité) ou Schools For Health (l'environnement scolaire). Ces priorités sont sous-financées et seule une volonté politique forte pourra réduire ce déséquillibre entre marketing et promotion de la santé !
Tant d'organisations et de jeunes mobilisés ont démontré que la santé publique est un défi majeur pour notre génération. Cette conférence a permis tant de rencontres entre nous et c'est tout l'intérêt de cette conférence qui mêlait professionnels et jeunes : nos projets n'en sortent que renforcés !



